Publié le 12/03/2009 à 12:00 par jeromemadeinmars
Avant même que la nouvelle Série 5 ne nous soit présentée, BMW en dévoile la toute nouvelle déclinaison, la Gran Turismo, ou GT, une berline 5 portes haute offrant espace intérieur, confort et modularité.
Annoncée pour le salon de Genève au titre de concept-car, cette Série 5 GT est plutôt un show-car, et les différences avec le modèle de série seront minimes : rétroviseurs, détails de finition intérieur, etc… Le style général est fixé et ne changera pas, et se trouve aussi être une bonne occasion de découvrir les traits de la nouvelle Série 5, dont elle ne diffèrera que par la partie supérieure et arrière de sa carrosserie. Les traits sont assez proches de ceux de la récente Série 7, avec un regard un peu plus incisif.
La GT, que BMW qualifie de PAS (Progressive Activity Sedan) se distingue donc par sa hauteur et son arrière inhabituel pour une BMW. Avec ses 1m56 de haut, elle prend place dans la famille des berlines hautes. Une concurrente éloignée, car plus dynamique et plus stylée, de la Classe R. C’est également un concept plus courant chez les berlines compactes, qui ont cherché à attirer des clients de monospaces. Dans le segment supérieur, le seul autre exemple de ce type de berline est la Renault Vel Satis (sûr que les pro-béhème ne vont pas apprécier la comparaison, mais elle s’impose), n’en déplaise à BMW qui revendique l’invention du concept… Cette hauteur complémentaire, combinée avec un capot avant longiligne et assez bas donne un aspect assez étrange à la zone de transition capot / pare-brise, ce dernier semblant un peu vertical et haut. Une impression à confirmer en situation réelle et non pas sur des photos… La hauteur est compensée visuellement par la longueur impressionnante du véhicule : 4998 mm exactement, le tout reposant sur le même empattement que la Série 7, soit 3070 mm… En résumé, un engin d’un fort beau gabarit lorsque l’on y ajoute la largeur de 1901 mm…
Cette Série 5 peu ordinaire affirme fièrement son appartenance à la famille BMW avec une calandre dominant la face avant, et naturellement encadrée des optiques circulaires, enchâssées dans un regard froncé. Le coup de gouge très prononcé relie les feux avant aux feux arrière, qui reprennent le principe des guides de lumière de la série 7, pour une signature visuelle de nuit unifiée. Entre les deux, la GT modernise le pli Hofmeister en lui donnant du volume. Les portes sans cadre, héritage de l’univers du coupé, viennent alléger le profil, tout en donnant un aspect plus exclusif à l’accès à bord. On notera également l’intégration du troisième feu stop dans l’antenne de type requin sur le pavillon…
Comme pour la X6, quatre occupants seulement prennent place à bord, avec une console fixe courant sur toute la longueur. Le dessin de la planche de bord est directement dérivé de celui des X5, X6 ou Série 7, avec un écran central mesurant ici 10″2 de diagonale, et utilisant la technologie Black Panel. Le toit panoramique vient y renforcer l’impression d’espace, qui ne doit en fait pas être qu’une sensation vu les dimensions de l’engin. Les passagers arrière profitent de réglages individuels de climatisation, d’écrans au dos des sièges avant, mais aussi de sièges à réglages individuels (coulissement en x et inclinaison du dossier).
C’est au chapitre de la modularité que la Série 5 GT se distingue. En effet, un simple hayon aurait sans doute été par trop prolétaire, n’en déplaise à la Vel Satis. BMW n’a toutefois pas la primeur mondiale de son ouverture particulière, Skoda lui ayant coupé l’herbe sous le pied avec la Superb. En effet, on retrouve ici une ouverture double, avec un grand hayon incorporant une ouverture basse façon tricorps, qui ne dégage ici qu’une petite ouverture et sera surtout utilisée en intérieur, ce que confirme la hauteur d’ouverture du hayon. Cette ouverture séparée a aussi pur avantage de ne pas provoquer de courants d’air dans l’habitacle. Une problématique déjà envisagée par Citroën sur la XM via une vitre de séparation supplémentaire.
Le coffre est modulable via la position des sièges, combinée à celle de la cloison de séparation. En position standard, alors que les passagers bénéficient d’un espace aux jambes comparable à celui de la Série 7, le coffre accueille 430 litres de bagages. En avançant au maximum les sièges (de 100 mm), l’espace aux jambes reste correct, équivalent à celui d’une Série 5 classique, et le coffre passe à 570 litres. Au besoin, il suffit de replier le dossier des sièges, électriquement s’il-vous-plait, pour charger 1650 litres… Dans ce cas, le cache bagages trouvera sa place sous le plancher.
Aucune précision d’ordre technique ou mécanique n’est donnée par BMW pour l’instant.
Publié le 12/03/2009 à 12:00 par jeromemadeinmars
Le préparateur allemand ABT propose une panoplie esthétique complète et quelques cheveaux en plus pour la gamme A5. Celle-ci prend alors le doux nom d’AS5. Nous vous parlions plus tôt ce mois-ci de la déclinaison sur base de S5, à savoir l’AS5-R. Voici plus de détails.
Le moteur de cette super S5 développera bien 510 chevaux au lieu des 354 qu’offre le V8 4.2 de série. L’exercice du 0 à 100 est plié en 4″5 et la vitesse maximale s’élève à 292 km/h. ABT annonce une consommation et des émissions de CO² équivalentes à celles de la S5. Disques de 380 mm et suspensions revues sont également de la partie. L’esthétique n’est pas en reste avec des jantes de 20 pouces et kit carrosserie complet bicolore… pas forcément du meilleur goût.
Le tuner Allemand Abt présente à Genève sa version revue et corrigée de l’Audi S5, l’AS5-R.
Son V8 4,2l développe désormais 510ch, de quoi abattre le 0-100km/h en 4,2 secondes et atteindre 292km/h.
Vous aurez remarqué le kit carrosserie, la peinture bicolore (que Abt tient désormais à appliquer sur ses modèles), les jantes de 20 pouces avec disques de freins de 380mm.
Ensuite, tout est évidemment proposé à la carte.
Publié le 12/03/2009 à 12:00 par jeromemadeinmars
Les fêtes de Noël viennent de se terminer. Et qu’il soit venu chez vous en Kia Soul ou en Bentley, le barbu de rouge vêtu n’a pas déposé les présents tant escomptés sous le sapin. Rassurez-vous, voici une bonne affaire à condition de disposer d’un compte bancaire toutefois relativement bien garni. Alors à qui la Dodge Viper ASC Diamondback McLaren de 2006 ?!
Dévoilée en 2006 pour le salon de Detroit cette Dodge Viper représentait le fruit d’une union entre les préparateurs d’ASC (American Specialty Cars) et les experts de McLaren performance Technologies. Ce modèle one-off développe 615 chevaux et affiche à peine 100 kilomètres au compteur. A l’époque, donc seulement trois ans en arrière, le développement et la production de la sportive US avaient coûté plus de 750 000 dollars.
Crise ou excellente affaire, ou les deux, elle est aujourd’hui mise en vente pour 295 000 dollars soit l’équivalent d’environ 210 000 euros. A ce prix vous vous offrirez un concept-car unique capable de croquer le 0 à 100 km/h en 3.5 secondes, doté d’un capot et d’un toit en fibre de carbone et allégé par rapport à un modèle de série de plus d’une quarantaine de kilogrammes. Pour découvrir l’annonce de la vente, c’est par ici que cela se passe.
Publié le 24/12/2008 à 12:00 par jeromemadeinmars
L’Allemand Cobra Technology s’est attaqué à la Nissan GT-R. Voici un aperçu de ce qu’il prépare pour le printemps 2009…
La première étape sera une GT-R de 550ch et 680Nm de couple. Pour y arriver, le préparateur va reprogrammer l’électronique, augmenter la pression du turbo de 0,15 bars et modifier l’arrivée d’air avec des filtres à air sport. Elle sera capable d’abattre le 0-100km/h en 3,5 secondes et d’atteindre 320km/h.
Puis ils vont concevoir une GT-R Race Performance de 620ch et 800Nm de couple.
Par ailleurs, la GT-R de Cobra Technology recevra des jantes Cobra N+ de 21 pouces avec des freins équipés d’étriers à 8 pistons et de disques de 405mm à l’avant. Le tout avec des suspensions Cobra N+.
Le carrosserie reçoit un kit Cobra N+ avec bouclier avant, bas de caisse, bouclier arrière (avec diffuseurs) et… Des autocollants Cobra N+.
A l’intérieur, vous aurez le choix entre un intérieur cuir/alcantara ou un intérieur racing avec baquet en carbone, harnais 6-points et arceau-cage.
Publié le 24/12/2008 à 12:00 par jeromemadeinmars
Toujours plus sportive : comme la Gran Turismo, la Quattroporte n’en finit plus de se muscler, et après la S en juin dernier, c’est une Sport GTS qui arrive au Salon de Detroit à temps pour célébrer le 70ème anniversaire de la première victoire de Maserati à Indianapolis. La belle et grande italienne entend bien ne pas se faire oublier alors débarquent des concurrentes dans son coin de marché, la berline statutaire qui n’a pas oublié d’être sexy.
Alors que la Panamera pointe son bouclier avant et que l’Aston Rapide ne va pas tarder à faire de même, la Maserati se paye une petite cure de chevaux et passe à 440 grâce à une cartographie moteur révisée. Cette manipulation logicielle s’accompagne d’une suspension réglée plus dure et plus basse, et d’un échappement travaillé pour faire encore mieux entendre le chant profond du V8 4,7l, une musique à laquelle il est difficile de résister.
La calandre noire et les surlignages rouges discrets sur le trident font passer le message et donnent envie de trouver un moyen de réunir les 135.550 euros demandés (prix italien) pour se caler dans les sièges en cuir et Alcantara. Peut-être en prétendant être un constructeur automobile en difficulté, et en s’adressant au gouvernement le plus proche…
Publié le 24/12/2008 à 12:00 par jeromemadeinmars
Le père noël ne risque pas d’arriver en retard cette année : SSC Aero, Gumpert Apollo ou même l’étonnante Zenvo ST1 danoise, les moyens de locomotion supersoniques ne manquent pas en cette période de réveillon. Voilà justement qu’un vieux serpent de mer ressort pour se joindre à la fête.
Le nom de Lotec vous est sans doute familier : Il s’agit d’un petit préparateur allemand qui au-delà de son travail de tuning opéré sur les autos de la marque à l’étoile, s’est aussi lancée dans des projets beaucoup plus ambitieux. Il y avait eu l’exemplaire unique C1000, supercar de 850 chevaux construit à la demande d’un richissime émir. Lotec s’était aussi attardé sur une Ferrari Testarossa avec à la clé un monstre de 780 chevaux.
Enfin, Lotec s’est fait connaître avec la délirante Sirius, une supercar dont le dessin ( assez lourd ) remonte à 1992 et qui entend afficher plus de 1200 chevaux pour une vitesse de pointe de plus de 400 km/h.
Et pour se remettre à jour en ces temps où dépasser le millier de chevaux n’est plus un moyen suffisant pour se distinguer, Lotec prévoit une nouvelle Sirius pour l’année 2009. Visiblement, elle n’en est toujours qu’au stade du photoshop mais nul doute que ses prétentions devraient être à la hauteur de sa devancière.
Publié le 24/12/2008 à 12:00 par jeromemadeinmars

Contrairement à Ferrari qui récolte ses trophées dans toutes les catégories majeures du sport automobile depuis la nuit des temps, Lamborghini n’a jamais été vraiment présent en compétition de haut niveau dans son histoire. Récemment, cela avait pu un tout petit peu évoluer grâce à Reiter Engineering. Le préparateur allemand cher à Hans Reiter s’était lancé au début des années 2000 dans un projet qui visait à enfin donner une représentante de la marque au taureau dans les championnats GT majeurs. Quelques mois plus tard, la Murcielago R-GT était née et prête à affronter les Ferrari 550 GTS, Corvette C5-R, Aston Martin DBR9 et autres Maserati MC12 dans les pelotons du FIAGT. L’auto participera même au Mans et aux Le Mans Series, malheureusement son niveau de compétitivité ne lui aura permis que de briguer la victoire sur certaines courses grâce à des circonstances favorables. Mais à l’occasion du dernier salon d’Essen en Allemagne, Reiter a eu la bonne idée de venir avec une version dérivée de la Murcielago R-GT, prévue pour la route cette fois-ci.
La robe de cette Murcielago R-GT fait référence à son homologue de compétition par de nombreux aspects : On ne manquera pas le nouveau splitter à l’avant, les même écopes de refroidissement disposées au dessus des roues avant que la version course et le gros aileron arrière, mais le détail le plus intéressant semble être le dessin de la partie arrière qui renvoie les sorties d’échappement tout en haut de la poupe, ce qui permet de laisser beaucoup plus de place à l’extracteur.
Reiter n’apporte pas un simple « tuning » basique : Toutes les modifications apportées sont directement issues du travail sur la version de course et devraient permettre une nette amélioration des performances, en plus d’un comportement radicalement différent et d’un poids réduit puisque l’auto est maintenant une pure propulsion ( la R-GT de course l’est également pour des questions réglementaires ).
Pas de données de performance, de prix ou de spécification technique pour le moment, mais cette R-GT nous fera facilement patienter jusqu’au Salon de Genève et la nouvelle Murcielago qui y sera dévoilée, cette fois par la maison mère.
Via Autoblog.nl
Publié le 24/12/2008 à 12:00 par jeromemadeinmars
Après une petite vingtaine de Reventon écoulées et en attendant la future Murcielago Superveloce ( ou Superleggera, on ne sait pas encore ), que faire pour éviter la monotonie en LP640? Pour cela, on peut aller chez Edo compétition. Mais on peut aussi faire encore mieux en allant chez Edo Competition et Christian Audigier à la fois.
On ne présente plus Edo Compétition, capable des meilleures abominations sur toutes les supercars, sans exception : De la Carrera GT à la MC12 en passant par l’Enzo ou même la FXX, rien ne résiste aux clés à molette du préparateur allemand. Cela fait d’ailleurs longtemps que la LP640 est accrochée au catalogue Edo, mais cette fois la démarche est plus poussée encore.
A coté des améliorations techniques apportées à la LP640 ( devenue LP710 ), Edo a demandé au designer Christian Audigier de mettre une touche finale à la belle italienne. Christian Audigier est beaucoup plus connu aux Etats-Unis qu’en France : Il réussissait à y faire fortune en lançant ses propres marques de prêt-à-porter.
La Lamborghini reprend donc ses icônes favorites que sont les têtes de mort et autres motifs rétro vintage, que ce soit sur la carrosserie à l’aspect mat ou à l’intérieur avec de multiples broderies.
Les puristes devraient crier au scandale, mais pour ma part je dirais que la provocation fait partie des gènes de la marque de Sant’Agata et donc, cela me va.
Cinq unités seront produites et elles pourront atteindre les 360 km/h après avoir passé le 0 à 100 en 3,2 secondes.
Publié le 24/12/2008 à 12:00 par jeromemadeinmars
Un châssis italien pour une mécanique américaine, la formule est connue mais cela n’est pas vraiment ce dont on devrait parler pour cette Corvette C6 rouge Ferrari. En fait, l’auto vient plutôt du pays de Skoda!
Innotech est une firme basée en République Tchèque qui s’est mis en tête - comme beaucoup d’autres avant elle - de donner une petite touche d’exclusivité en plus pour la doyenne des sportives américaines.
Il y a un peu de Callaway là-dedans ( surtout au niveau de la partie arrière ), mais Innotech s’est d’abord efforcée de donner une consonance italienne à la voiture d’outre-atlantique. Pour arriver à cet objectif, les Tchèques ont remplacé le spoiler avant de la C6 standard par une version équipée de trois grosses entrées d’air.
La partie arrière a droit à de plus grandes modifications encore avec un raccord apposé sur la grande vitre de custode et une poupe redessinée.
Coté mécanique, la Corvette garde son V8 LS3 d’origine ( ou le LS2 s’il s’agit d’une base plus ancienne, datant d’avant la grande mise à jour du début 2008 ) mais celui-ci peut augmenter sa puissance jusqu’à 560 chevaux en version atmosphérique ou carrément jusqu’à 1000 chevaux en version turbocompressée ( ou par compresseur volumétrique, au choix ! ).
Quant au poids de cette Corvette aux accents italiens, il n’est que de 1400 kilos pour la version 560 chevaux atmosphérique, soit de quoi concurrencer une Z06 ou même peut-être - soyons fous - une ZR1.
Mais laissons de coté ces données techniques empreintes d’un léger optimisme pour nous contenter d’apprécier son style : Dommage ces grossiers raccords sur la vitres arrière, elle serait plutôt jolie sinon… Votre avis?
Publié le 24/12/2008 à 12:00 par jeromemadeinmars
BMW vient de présenter sa nouvelle Z4. Mais d’ici à ce qu’elle arrive en concession… Pour patienter, l’Allemand DStyle vous propose un kit carrosserie pour votre Z4 Coupé (CS) ou roadster (RS.)
Ce kit en 10 éléments est “inspiré du monde de la compétition”. Il coute 8 900€ et s’il vous tente, dépêchez-vous: DStyle n’en commercialisera que 100 exemplaires.
Vous pourrez l’associer à des jantes 19 pouces montés sur des pneus de 245 à l’avant et 275 à l’arrière.